À Florence, regarder devient une science et bâtir devient une manière de gouverner.
Dans les rues de Florence, marchands, banquiers, artistes et humanistes participent à une révolution du regard. Brunelleschi mesure l’espace, Masaccio donne du poids aux corps, Donatello rend à la sculpture sa présence antique et Alberti transforme l’architecture en système rationnel. Les Médicis financent chapelles, palais, bibliothèques et fêtes, tout en construisant une domination politique derrière les formes de la République. Botticelli peint les mythes antiques, Léonard observe les mécanismes du vivant et Michel-Ange fait surgir de la pierre une humanité héroïque. Après les crises savonaroliennes et le retour des Médicis, le duché puis grand-duché organise la Toscane autour de Florence, tandis que Sienne, Pise, Arezzo, Pienza et les villas médicéennes développent leurs propres expressions.
Pouvoirs et conflits
République florentine, pouvoir bancaire des Médicis, prédication de Savonarole, duché de Toscane et rivalité avec Sienne.
Arts, architecture et savoirs
Perspective, humanisme civique, sculpture monumentale, peinture mythologique, architecture proportionnée et jardins de villa.
Vivre à la Renaissance
Ateliers, corporations, banques, industrie textile et culture lettrée relient commande artistique, richesse urbaine et statut social.
Figures
- Cosme de Médicis
- Laurent le Magnifique
- Brunelleschi
- Donatello
- Botticelli
- Léonard de Vinci
- Michel-Ange
Repères
- 1401 — concours du baptistère
- 1436 — achèvement de la coupole de Florence
- 1494 — chute des Médicis et Savonarole
- 1569 — Cosme Ier devient grand-duc
À voir
- Cathédrale Santa Maria del Fiore
- Palazzo Medici Riccardi
- Chapelle Brancacci
- Galerie des Offices
- Palazzo Pitti
- Pienza
- Palazzo Piccolomini
- Villas médicéennes
Florence, au temps des Médicis : l’or des banques finance une nouvelle manière de représenter l’homme et le monde.


