Retrouvez les traces des grandes figures de la Renaissance.
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Les étapes de son histoire
La basilique Saint-Marc
Venise · Italie
En lien
strate est la plus tangible pour le visiteur qui sait où regarder : elle porte un nom, **Jacopo Sansovino**. Sculpteur et architecte formé à Rome, arrivé à Venise après le sac de 1527, Sansovino devint *proto* de Sa
e La Sérénissime voulait un écrin pour un legs prestigieux, et elle confia le chantier à Jacopo Sansovino, Florentin formé à Rome que le sac de 1527 avait jeté sur les rives de l'Adriatique. Nommé *proto*, architect
Zan** (ou Giovanni De Zan), qui l'aurait dessinée d'après un projet peut-être inspiré de Jacopo Sansovino ; l'attribution reste toutefois à confirmer. Elle est ornée d'un bas-relief de saint Georges terrassant le dr
to, les « Nouvelles Fabriques ». Le bâtiment daterait des années 1554-1556 et serait dû à Jacopo Sansovino, l'un des architectes majeurs de la Renaissance vénitienne. Il constituerait un exemple caractéristique d'urb
Fabbriche Nuove**, édifiées un peu plus tard (vers 1554-1556) sur des plans attribués à **Jacopo Sansovino**, et traitées dans une autre fiche. Les deux ensembles participent d'un même mouvement de réaménagement du R
à **Bartolomeo Ammannati** (1511-1592), sculpteur et architecte formé dans le sillage de Jacopo Sansovino et de Michel-Ange. La tradition rapporte qu'un concours réunit plusieurs prétendants, parmi lesquels un très
est l'une des plus vastes réalisations civiles de la Renaissance à Venise. On la doit à **Jacopo Sansovino** (1486-1570), le sculpteur et architecte florentin qui, réfugié à Venise après le sac de Rome de 1527, y dev
ppait sa monnaie d'or, symbole et instrument de sa puissance commerciale. L'édifice, dû à Jacopo Sansovino et élevé entre 1536 et 1548, est autant une usine qu'un manifeste : il donne à voir, dans son langage même, l
uteur de regard, une leçon d'architecture savante et d'ornementation raffinée. Œuvre de **Jacopo Sansovino**, architecte et sculpteur qui domina la Venise du milieu du XVIe siècle, la Loggetta condense en quelques mè
qui se serait étendu de cette date jusqu'aux années 1560. Sa conception est attribuée à **Jacopo Sansovino**, l'architecte et sculpteur florentin devenu, à Venise, l'un des principaux introducteurs du vocabulaire cla
(1511-1592). Sculpteur et architecte florentin formé dans le sillage de Michel-Ange et de Jacopo Sansovino, Ammannati aurait travaillé à Rome dans les années 1550, précisément au service de Jules III, avant de rentre
plus tard, en pleine maturité de la Renaissance : les colosses de Mars et Neptune, dus à Jacopo Sansovino et généralement datés de 1567. Ces deux divinités monumentales, le dieu de la guerre et le dieu de la mer, en
e, du langage classique de la Renaissance. On rattache traditionnellement son élévation à Jacopo Sansovino, autour de 1536-1540, période où l'architecte toscan importait dans la cité lagunaire une grammaire nourrie d
ient aussi aux noms illustres que la tradition rattache à son histoire. On rapporte que **Jacopo Sansovino**, le grand architecte de la Venise du XVIe siècle, aurait été consulté ou aurait fourni des avis — ce qui, s
, dans une niche, prend place la **Madonna del Parto** (« Madone de l'enfantement ») de **Jacopo Sansovino**, statue de marbre que l'on situe généralement vers 1516. La Vierge, assise, tient l'Enfant sur son genou da
ment rythmé de manière à répondre au plan centré du vaisseau. La tradition l'attribue à **Jacopo Sansovino**, l'architecte-sculpteur florentin arrivé à Venise après le sac de Rome de 1527, qui allait redéfinir le vis
u de Rome et de la terre ferme. L'abside et le chœur, en revanche, seraient l'œuvre de **Jacopo Sansovino**, le grand architecte et sculpteur toscan installé à Venise après le sac de Rome de 1527, et qui allait redé
vocabulaire de la Renaissance après les premières leçons de Mauro Codussi et l'arrivée de Jacopo Sansovino. Le trait le plus remarquable de San Felice tient à son parti de plan : une **croix grecque inscrite dans un
de où se croisent, sur un même bâtiment, deux des plus grands architectes de leur temps : Jacopo Sansovino, auteur du corps de l'église, et Andrea Palladio, auteur de la façade. Cette réunion en fait un jalon obligé
on la tradition les plus grands noms de l'architecture de la Renaissance : **Raphaël**, **Jacopo Sansovino**, **Baldassare Peruzzi** et **Antonio da Sangallo le Jeune**. Cette confrontation, souvent présentée comme u
le. L'édifice médiéval, jugé vétuste, fut reconstruit à partir de 1553 sur des plans de **Jacopo Sansovino**, alors *proto* (architecte en chef) de la Sérénissime et figure dominante du classicisme vénitien, auteur d
ère Renaissance vénitienne, qui aurait poursuivi et infléchi le projet. Plus tard encore, Jacopo Sansovino, le Florentin devenu proto de la Sérénissime et figure dominante de l'architecture vénitienne du milieu du si
dei Grigi, dit le Bergamasco (Bergamasco signifiant « originaire de Bergame »), puis par Jacopo Sansovino, l'un des architectes majeurs qui ont refaçonné le visage monumental de Venise dans ces décennies. Cette suc