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Le Palais de Westminster — château à Londres (null)

✦ Monument ✦

Le Palais de Westminster

Château / Demeure·Londres
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À voir

Sur la rive de la Tamise, à côté de l'abbaye, le palais de Westminster fut pendant des siècles la principale résidence des rois d'Angleterre. À la Renaissance, un incendie et la volonté d'un roi le détournent de sa vocation première : de palais habité, il devient pour toujours la maison du Parlement et des tribunaux.

Du palais des rois à la maison de la loi

Résidence royale depuis Édouard le Confesseur, Westminster est au Moyen Âge le cœur administratif du royaume : on y trouve les grandes salles d'apparat, le Trésor, la Cour de justice. Son joyau est le Westminster Hall, immense salle bâtie sous Guillaume II puis coiffée, à la fin du XIVᵉ siècle, d'une extraordinaire charpente de chêne suspendue (hammer-beam), la plus vaste du genre en Europe du Nord. C'est là que se tiennent les couronnements, les grands festins et les procès retentissants.

En 1512, un incendie ravage les appartements royaux. Henri VIII, qui vient de s'emparer du proche palais de Whitehall, choisit de ne pas reconstruire : il abandonne Westminster comme résidence et y laisse s'installer durablement les institutions. Le Parlement, qui y siégeait déjà par intermittence, en fait sa demeure permanente ; la chapelle Saint-Étienne devient la salle des Communes. Ainsi, tandis que le roi déménage, Westminster se change en siège du pouvoir législatif et judiciaire — mutation décisive de la Renaissance anglaise, qui voit la loi s'enraciner là où logeait le prince.

Le théâtre des grands procès

Westminster Hall, épargné par les flammes, reste le grand théâtre de la justice du royaume. C'est sous sa charpente de chêne que sont jugés, au fil du XVIᵉ siècle, les plus illustres accusés : Thomas More, condamné en 1535 pour avoir refusé de reconnaître la suprématie royale, y entendit sa sentence. Le lieu conjugue ainsi la majesté de l'architecture médiévale et la gravité des heures les plus sombres de la Réforme : la même salle qui couronnait les rois condamnait leurs opposants.

Ce qu'il faut voir

  • Le Westminster Hall, à la charpente de chêne suspendue de la fin du XIVᵉ siècle.
  • L'emplacement de la chapelle Saint-Étienne, devenue salle des Communes.
  • La proximité de l'abbaye de Westminster, indissociable du palais.
  • Le cadre de la Tamise, ancienne voie d'accès royale au palais.

Le saviez-vous ?

De tout le vieux palais médiéval, seul le Westminster Hall a traversé les siècles presque intact : il survécut à l'incendie de 1512, puis au grand incendie de 1834 qui détruisit le reste du palais (et donna naissance à l'actuel Parlement néo-gothique). Sa charpente de chêne, vieille de plus de six siècles, est ainsi le plus vieux témoin debout du pouvoir anglais.

Infos pratiques

Le palais de Westminster se situe au cœur de Londres, sur la rive de la Tamise, dans la Cité de Westminster ; il abrite aujourd'hui le Parlement du Royaume-Uni et est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le Westminster Hall et certaines parties se visitent selon des modalités variables (visites guidées, jours d'ouverture au public) ; il convient de vérifier ces informations auprès des sources officielles avant toute visite.

Quiz

  1. Quelle salle médiévale, à la charpente de chêne, subsiste du vieux palais ?
  • Le Westminster Hall
  • La galerie des Glaces
  • La salle du Trône
  1. Que devint le palais de Westminster après l'incendie de 1512 ?
  • Le siège du Parlement
  • Une abbaye
  • Une forteresse
  1. Quel illustre accusé y fut condamné en 1535 ?
  • Thomas More
  • Francis Bacon
  • Walter Raleigh

Histoire

Le palais de Westminster à la Renaissance — Du palais des rois au cœur politique de l’Angleterre

Pour comprendre le palais de Westminster à la Renaissance, il faut commencer par oublier l’image que nous connaissons aujourd’hui. L’immense palais néogothique qui borde la Tamise, avec la Victoria Tower et l’Elizabeth Tower abritant Big Ben, n’est pas celui qu’ont connu Henri VIII, Édouard VI, Marie Tudor ou Élisabeth Ire. L’essentiel de l’édifice actuel date du XIXe siècle. Il fut construit après le gigantesque incendie de 1834 qui détruisit presque entièrement l’ancien palais.

Au XVIe siècle, Westminster présentait un visage radicalement différent. À la place de la longue façade régulière actuelle s’étendait un extraordinaire enchevêtrement de bâtiments construits au fil des siècles. Grandes salles, appartements royaux, chapelles, cloîtres, cours, passages, bâtiments administratifs et judiciaires formaient presque une petite ville au bord de la Tamise. C’est dans cet ensemble médiéval que se déroule pourtant une partie essentielle de la Renaissance anglaise.

L’histoire du palais est beaucoup plus ancienne. Westminster devient dès le Moyen Âge l’une des principales résidences des souverains anglais. Sa pièce la plus spectaculaire est Westminster Hall, commencé sous Guillaume II en 1097. À la fin du XIVe siècle, Richard II fait profondément transformer cette immense salle et réaliser sa prodigieuse charpente de bois à poutres en marteau. Achevée autour de 1400, elle permet de couvrir un espace d’une largeur exceptionnelle sans rangée de piliers intermédiaires. Elle existe toujours aujourd’hui.

Westminster est donc déjà un lieu ancien lorsque commence le règne des Tudors. Mais le palais n’abrite pas seulement le souverain et sa cour. Autour de la résidence royale se sont progressivement installés les tribunaux, les administrations et le Parlement. Pouvoir monarchique, justice et représentation politique se retrouvent ainsi concentrés dans le même ensemble monumental.

Puis survient un événement apparemment accidentel qui va modifier durablement cette organisation.

En 1512, un incendie ravage une partie importante des appartements royaux. Henri VIII abandonne progressivement Westminster comme résidence principale et installe sa cour dans d’autres palais. Quelques années plus tard, après la chute du cardinal Thomas Wolsey, le roi récupère York Place, la magnifique résidence londonienne de son ancien ministre. Il la transforme et l’agrandit considérablement. Elle devient le palais de Whitehall.

Cette décision modifie profondément la géographie du pouvoir londonien. Le roi et sa cour s’installent progressivement à Whitehall tandis que Westminster conserve les tribunaux, les administrations et surtout le Parlement. À quelques centaines de mètres de distance se dessinent ainsi deux pôles différents. Whitehall devient le monde de la monarchie et de la cour. Westminster devient progressivement celui des institutions politiques.

Henri VIII a quitté le palais mais Westminster reste pourtant au centre de son règne. C’est ici que siège le Parlement qui accompagne certaines des décisions les plus considérables de l’histoire anglaise. Dans les années 1530, le conflit entre Henri VIII et la papauté entraîne la rupture avec Rome. En 1534, l’Act of Supremacy reconnaît le souverain comme chef suprême de l’Église d’Angleterre. D’autres lois accompagnent la Réforme anglaise et la dissolution progressive des monastères.

Le Parlement devient alors un instrument essentiel de la transformation du royaume. Des décisions qui touchent à la religion, à la propriété, à l’autorité du souverain et aux rapports entre l’Angleterre et Rome sont discutées et adoptées dans les bâtiments de Westminster.

Imaginez Londres dans les années 1530. Henri VIII et sa cour vivent désormais à Whitehall. Quelques centaines de mètres plus loin, à Westminster, Lords et Communes participent à l’élaboration des textes qui bouleversent la religion du royaume. Entre les deux palais circulent continuellement messagers, courtisans, évêques, juristes et serviteurs. La nouvelle géographie politique de Londres est en train de naître.

L’une des transformations les plus étonnantes intervient après la mort d’Henri VIII. Au cœur de l’ancien palais se trouve alors la chapelle royale Saint-Étienne, St Stephen’s Chapel. Construite au Moyen Âge, elle avait été conçue pour la famille royale et constituait l’un des grands espaces religieux du palais.

En 1547, sous Édouard VI, la chapelle perd sa fonction royale et est remise aux Communes. Elle devient progressivement leur premier véritable siège permanent. La transformation est hautement symbolique. Une ancienne chapelle royale devient le lieu où siègent les représentants du royaume.

Cette origine religieuse aura même une conséquence durable sur le fonctionnement du Parlement britannique. Les députés prennent place dans l’ancienne disposition longitudinale de la chapelle, face à face, et non dans un hémicycle. Cette organisation devient une tradition. Plusieurs siècles plus tard, lorsque le palais actuel est construit, la Chambre des Communes conserve cette disposition.

Lorsque nous regardons aujourd’hui les députés britanniques installés sur deux ensembles de bancs se faisant face, nous observons donc indirectement l’héritage spatial d’une chapelle médiévale transformée en salle parlementaire au XVIe siècle.

Westminster Hall constitue aujourd’hui le lien physique le plus spectaculaire avec cette époque. Contrairement à la majeure partie de l’ancien palais, la salle a survécu aux incendies et aux transformations. Lorsque l’on entre dans Westminster Hall, on pénètre réellement dans un espace qu’ont connu Henri VIII, Édouard VI, Marie Tudor et Élisabeth Ire.

Il suffit de lever les yeux. L’immense charpente de chêne semble suspendue au-dessus de la salle. Les gigantesques poutres en marteau permettent de franchir l’espace sans piliers intermédiaires tandis que des anges sculptés accompagnent la structure. Cette charpente n’appartient pas à la Renaissance puisqu’elle remonte au règne de Richard II. Mais elle constitue le décor authentique dans lequel s’est déroulée une partie de l’histoire politique de l’Angleterre du XVIe siècle.

Le palais Tudor ne ressemblait pas à notre conception moderne d’un parlement. Il n’existait pas un grand édifice spécialement organisé pour accueillir toutes les institutions. Westminster était un labyrinthe architectural où circulaient députés, nobles, avocats, juges, fonctionnaires, marchands, domestiques et solliciteurs. Des passages étroits reliaient les cours et les salles. Les tribunaux occupaient certains espaces. La Chambre des Lords en occupait d’autres. Les Communes s’installaient dans l’ancienne chapelle Saint-Étienne. Westminster Hall dominait cet univers comme une immense place couverte.

Le palais royal médiéval devenait progressivement une véritable ville politique.

Les changements religieux du XVIe siècle donnent à Westminster une importance encore plus grande. Après Henri VIII, son fils Édouard VI accélère la transformation protestante du royaume. Lorsque Marie Ire monte sur le trône en 1553, l’Angleterre revient au catholicisme. Quelques années plus tard, en 1558, Élisabeth Ire devient reine et rétablit durablement l’Église d’Angleterre.

En quelques décennies, les mêmes salles voient donc la religion officielle du royaume changer plusieurs fois. Des parlementaires qui avaient voté des mesures protestantes assistent au retour du catholicisme avant que leurs successeurs ne participent à son nouvel abandon. Westminster devient l’un des lieux où s’incarne le mieux l’extraordinaire instabilité religieuse de l’Angleterre Tudor.

Sous Élisabeth Ire, le Parlement demeure très éloigné d’une démocratie parlementaire moderne. La monarchie conserve un pouvoir considérable. Pourtant, la Chambre des Communes prend progressivement davantage d’assurance. Les questions de fiscalité, de religion, de succession et de privilèges parlementaires provoquent régulièrement des tensions avec la Couronne.

Une question commence alors à prendre une importance croissante. Jusqu’où s’étend l’autorité du souverain et où commence celle du Parlement ?

Cette interrogation traversera toute l’histoire politique britannique. Elle explosera au XVIIe siècle sous les Stuart et conduira finalement à la guerre civile anglaise. Mais ses racines sont déjà perceptibles dans le Westminster de la Renaissance.

Quelques années seulement après la mort d’Élisabeth Ire survient l’un des épisodes les plus célèbres de l’histoire du palais. Le 5 novembre 1605, un groupe de conspirateurs catholiques projette de faire exploser le Parlement lors de l’ouverture de la session en présence du roi Jacques Ier. Guy Fawkes est découvert dans les sous-sols avec les réserves de poudre destinées à l’attentat.

La Conspiration des poudres devait provoquer une catastrophe politique sans précédent. Le projet consistait à éliminer simultanément le roi, une partie de la famille royale, les Lords et les principaux responsables politiques du royaume. En faisant exploser Westminster, les conspirateurs espéraient littéralement décapiter l’État anglais.

L’événement appartient aux premières années du XVIIe siècle mais constitue presque l’épilogue des conflits religieux nés sous les Tudors.

Puis, plus de deux siècles plus tard, l’ancien Westminster disparaît presque entièrement.

Le 16 octobre 1834, un gigantesque incendie ravage le palais. Une grande partie des bâtiments médiévaux et Tudor est détruite. Westminster Hall survit. Certains éléments liés à l’ancienne chapelle Saint-Étienne et à ses cloîtres sont également préservés, tout comme la Jewel Tower située à proximité.

Après la catastrophe, un concours est organisé pour construire un nouveau palais. L’architecte Charles Barry remporte le projet et travaille avec Augustus Welby Pugin. À partir des années 1830 s’élève progressivement le gigantesque bâtiment que nous connaissons aujourd’hui.

Le choix architectural est particulièrement intéressant. Au lieu d’adopter un style classique directement inspiré de la Grèce ou de Rome, Barry et Pugin utilisent le langage du Gothic Revival. Le palais que le monde entier associe aujourd’hui à l’identité britannique est donc essentiellement une création victorienne du XIXe siècle qui réinterprète volontairement l’architecture médiévale.

Pour retrouver Westminster à la Renaissance, il faut donc effectuer mentalement le chemin inverse. Il faut faire disparaître Big Ben, la Victoria Tower et les centaines de mètres de façade néogothique. Il faut conserver Westminster Hall puis reconstruire autour de lui un ensemble irrégulier de chapelles, salles, cours, appartements et passages descendant jusqu’à la Tamise.

Quelques traces permettent encore de retrouver cette histoire. Westminster Hall reste évidemment la plus spectaculaire. Les cloîtres associés à St Stephen’s ainsi que la Chantry Chapel possèdent également des éléments remontant directement à l’époque Tudor, notamment aux travaux réalisés entre 1526 et 1529, même s’ils ont été fortement restaurés après les destructions de la Seconde Guerre mondiale.

Le lien avec Whitehall permet enfin de comprendre toute la transformation de Londres. Lorsque Henri VIII quitte Westminster après l’incendie de 1512 et développe Whitehall à partir de l’ancienne résidence de Wolsey, deux centres de pouvoir apparaissent à quelques minutes de marche l’un de l’autre. Westminster devient le territoire du Parlement et de la justice tandis que Whitehall devient celui du roi, de la cour et du gouvernement.

Cette géographie politique a traversé les siècles. Le Parlement britannique siège toujours à Westminster. Les grands ministères occupent toujours Whitehall. Downing Street se trouve entre les deux. Sous le Londres contemporain subsiste ainsi une partie de la carte politique dessinée à l’époque des Tudors.

Pour ressentir réellement cette continuité, il faut entrer dans Westminster Hall et s’arrêter quelques instants sous sa gigantesque charpente. Imaginez Londres vers 1559. Élisabeth Ire vient de monter sur le trône. L’Angleterre vient une nouvelle fois de changer de religion. Dans les bâtiments qui entourent cette salle, les parlementaires participent à l’élaboration des textes qui vont déterminer l’avenir religieux et politique du royaume. À quelques centaines de mètres, la reine et sa cour occupent Whitehall. Sur la Tamise circulent barques, marchandises, ambassadeurs et messagers. Londres commence son extraordinaire ascension. La façade que nous regardons aujourd’hui a disparu depuis longtemps.

Mais Westminster Hall est toujours là. Le palais de Westminster est ainsi un lieu paradoxal de la Renaissance anglaise. Son architecture actuelle appartient essentiellement au XIXe siècle et les principaux espaces utilisés au XVIe siècle étaient eux-mêmes largement médiévaux. Pourtant, peu de lieux permettent de raconter aussi précisément la transformation politique de l’Angleterre Tudor.

La grande révolution de Westminster au XVIe siècle n’est finalement pas architecturale. Elle est institutionnelle. Le roi quitte progressivement son ancien palais tandis que le Parlement s’y enracine.

Le palais des rois devient le palais du Parlement.

Je garderai ce format éditorial en paragraphes continus pour les prochains POI de la série britannique.Sur la rive de la Tamise, à côté de l'abbaye, le palais de Westminster fut pendant des siècles la principale résidence des rois d'Angleterre. À la Renaissance, un incendie et la volonté d'un roi le détournent de sa vocation première : de palais habité, il devient pour toujours la maison du Parlement et des tribunaux.

Du palais des rois à la maison de la loi

Résidence royale depuis Édouard le Confesseur, Westminster est au Moyen Âge le cœur administratif du royaume : on y trouve les grandes salles d'apparat, le Trésor, la Cour de justice. Son joyau est le Westminster Hall, immense salle bâtie sous Guillaume II puis coiffée, à la fin du XIVᵉ siècle, d'une extraordinaire charpente de chêne suspendue (hammer-beam), la plus vaste du genre en Europe du Nord. C'est là que se tiennent les couronnements, les grands festins et les procès retentissants.

En 1512, un incendie ravage les appartements royaux. Henri VIII, qui vient de s'emparer du proche palais de Whitehall, choisit de ne pas reconstruire : il abandonne Westminster comme résidence et y laisse s'installer durablement les institutions. Le Parlement, qui y siégeait déjà par intermittence, en fait sa demeure permanente ; la chapelle Saint-Étienne devient la salle des Communes. Ainsi, tandis que le roi déménage, Westminster se change en siège du pouvoir législatif et judiciaire — mutation décisive de la Renaissance anglaise, qui voit la loi s'enraciner là où logeait le prince.

Le théâtre des grands procès

Westminster Hall, épargné par les flammes, reste le grand théâtre de la justice du royaume. C'est sous sa charpente de chêne que sont jugés, au fil du XVIᵉ siècle, les plus illustres accusés : Thomas More, condamné en 1535 pour avoir refusé de reconnaître la suprématie royale, y entendit sa sentence. Le lieu conjugue ainsi la majesté de l'architecture médiévale et la gravité des heures les plus sombres de la Réforme : la même salle qui couronnait les rois condamnait leurs opposants.

Ce qu'il faut voir

  • Le Westminster Hall, à la charpente de chêne suspendue de la fin du XIVᵉ siècle.
  • L'emplacement de la chapelle Saint-Étienne, devenue salle des Communes.
  • La proximité de l'abbaye de Westminster, indissociable du palais.
  • Le cadre de la Tamise, ancienne voie d'accès royale au palais.

Contes, légendes & anecdotes

De tout le vieux palais médiéval, seul le Westminster Hall a traversé les siècles presque intact : il survécut à l'incendie de 1512, puis au grand incendie de 1834 qui détruisit le reste du palais (et donna naissance à l'actuel Parlement néo-gothique). Sa charpente de chêne, vieille de plus de six siècles, est ainsi le plus vieux témoin debout du pouvoir anglais.

Sources

  1. 1.Wikipédia (en) — Palace of Westminster
  2. 2.Historic England 1226284
  3. 3.Wikidata Q62408

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Fiche mise à jour le 6 octobre 2026

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