Retrouvez les traces des grandes figures de la Renaissance.
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Les étapes de son histoire
La Basilique Saint-Pierre
Cité du Vatican · Italie
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neuf. La première pierre du nouveau chantier est posée en 1506. L'architecte choisi est Donato Bramante, alors figure majeure du classicisme romain. Son projet, connu par des dessins et par une célèbre médaille co
tres artistes de premier plan, dont l'influence marque le château et son environnement. **Donato Bramante**, avant de gagner Rome où il deviendra l'un des maîtres de la Renaissance, travailla à Milan au service des
vaillé sur place. Mais vers 1508, sur une recommandation qui serait venue de l'architecte Donato Bramante, un très jeune Raphaël, alors âgé d'environ vingt-cinq ans, est appelé d'Urbin puis de Florence. L'anecdote,
romaine. On considère généralement qu'il constitue le premier ouvrage réalisé à Rome par Donato Bramante, l'architecte venu de Lombardie qui allait bientôt donner ses plans à la nouvelle basilique Saint-Pierre. Édi
siècle. Entre les deux s'étendait un espace disparate, dénivelé, sans cohérence. C'est à Donato Bramante, alors architecte le plus en vue de Rome, que le pape confie, semble-t-il à partir de 1505, la tâche de relie
ans les années 1487-1490, deux hommes se trouvent alors à Milan, à la cour des Sforza : **Donato Bramante**, l'architecte qui allait bientôt donner à Rome la première pierre du nouveau Saint-Pierre, et **Léonard de
cades ouvertes, empilées sur trois niveaux face à la cour, revient traditionnellement à **Donato Bramante**, architecte en chef de la fabrique de Saint-Pierre, qui en aurait conçu l'élévation et amorcé la constructi
radition la plus ancienne attribue l'ensemble, et surtout la magnifique cour à arcades, à Donato Bramante. Cette hypothèse séduisante se heurte pourtant à la chronologie : Bramante ne semble arriver à Rome que vers
cture et de peinture, elle réunit en un même lieu deux des plus grands noms de l'époque : Donato Bramante, qui y signe son premier ouvrage romain, et Raphaël, dont les Sibylles comptent parmi les fresques les plus a
ntre deux grands noms de la Renaissance. Certains historiens attribuent la conception à **Donato Bramante** (v. 1444-1514), l'architecte marchigian appelé à devenir, plus tard, le maître d'œuvre de la nouvelle basil
graphique associe étroitement la conception de Santa Maria della Consolazione au nom de **Donato Bramante**, le plus grand architecte de la haute Renaissance, alors à Rome au service de Jules II pour le chantier col
an central, coupole sur tambour et ordonnance « all'antica », que la tradition attribue à Donato Bramante. À cette double leçon d'architecture s'ajoute, dans le réfectoire du couvent voisin, la présence de la *Cène*
: un chœur qui n'existe pas. Confronté à une contrainte de terrain apparemment insoluble, Donato Bramante y déploya toute la science nouvelle de la perspective pour tromper l'œil et prolonger, en trompe-l'œil, un es
re de la Renaissance atteint sa pleine maturité classique. Élevé aux environs de 1502 par Donato Bramante pour les Rois Catholiques, Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille, ce « petit temple » condense en un obj
il du temps. Battagio est souvent présenté comme un praticien formé dans le sillage de **Donato Bramante**, actif à Milan durant ces mêmes années avant son départ pour Rome. L'Incoronata reflète en effet des préocc
dans le vaste programme d'urbanisme qu'il voulut imprimer à la ville, il aurait chargé **Donato Bramante** de tracer cette artère rectiligne à travers le quartier du bord du fleuve, le *Rione* proche du Tibre. L'a