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Église du Marché Saint-Benoît de Quedlinbourg

Religieux·Quedlinbourg

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À voir

Église du Marché Saint-Benoît de Quedlinbourg

Quelle est la part Renaissance de l'église du marché de Quedlinbourg ? L'édifice, dont les origines remontent au Xe siècle, a reçu au XVIe siècle une couche Renaissance nette : une chaire de 1595 du sculpteur quedlinbourgeois Georg Steyger, aux hauts reliefs figurant les articles de la foi, et l'épitaphe du baron Heinrich von Bortfeld, daté de 1576.

Ce qu'il faut voir

La chaire est la pièce maîtresse. Œuvre de bois dans le style de la Renaissance tardive, taillée en 1595 par Georg Steyger (1564-1638), elle porte des hauts reliefs d'une grande qualité figurant les articles de la foi — programme catéchétique parfaitement accordé à la fonction de la prédication protestante. À ce chef-d'œuvre répond l'épitaphe Renaissance du baron Heinrich von Bortfeld, daté de 1576, monument funéraire de la noblesse qui se faisait commémorer dans l'église paroissiale. L'édifice conserve en outre des panneaux peints de la première moitié du XVIe siècle et des tableaux de prédicateurs, autant de témoins de la culture visuelle de la Réforme à Quedlinbourg. Les plafonds plats à poutres au-dessus des bas-côtés, legs de la Renaissance, complètent cet ensemble. Le visiteur retiendra surtout le couple chaire-épitaphe, qui résume la double vocation de l'église protestante : prêcher la foi et perpétuer la mémoire des fidèles.

Histoire

La Marktkirche Saint-Benoît a pour origine une église romane primitive élevée au Xe siècle au croisement d'anciennes routes marchandes, cœur de la ville basse de Quedlinbourg face à la colline du chapitre. La paroisse adopta la Réforme au XVIe siècle, et c'est de cette période que datent sa chaire et ses principaux monuments. Georg Steyger, dont on retrouve la main à Saint-Gilles voisine, y livra en 1595 l'une de ses chaires les plus abouties : son activité fait de lui la figure centrale de la sculpture Renaissance locale. L'épitaphe von Bortfeld de 1576 rappelle, elle, le lien entre l'église et la noblesse de la région, qui y cherchait une sépulture honorable. Pour l'atlas, Saint-Benoît complète le tableau quedlinbourgeois esquissé à Saint-Gilles et à la collégiale : une ville où la Renaissance s'exprime moins par l'architecture que par un mobilier de qualité — chaires, épitaphes, panneaux peints — produit par une école locale vivace au tournant des années 1590.

Histoire

La Marktkirche Saint-Benoît a pour origine une église romane primitive élevée au Xe siècle au croisement d'anciennes routes marchandes, cœur de la ville basse de Quedlinbourg face à la colline du chapitre. La paroisse adopta la Réforme au XVIe siècle, et c'est de cette période que datent sa chaire et ses principaux monuments. Georg Steyger, dont on retrouve la main à Saint-Gilles voisine, y livra en 1595 l'une de ses chaires les plus abouties : son activité fait de lui la figure centrale de la sculpture Renaissance locale. L'épitaphe von Bortfeld de 1576 rappelle, elle, le lien entre l'église et la noblesse de la région, qui y cherchait une sépulture honorable. Pour l'atlas, Saint-Benoît complète le tableau quedlinbourgeois esquissé à Saint-Gilles et à la collégiale : une ville où la Renaissance s'exprime moins par l'architecture que par un mobilier de qualité — chaires, épitaphes, panneaux peints — produit par une école locale vivace au tournant des années 1590.

Sources

  1. 1.{titre: "St. Benedikti (Quedlinburg) — Wikipedia (DE)", url: " niveau: 3}
  2. 2.{titre: "Marktkirche St. Benedikti — Welterbestadt Quedlinburg", url: " niveau: 1}

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Fiche mise à jour le 7 novembre 2026

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