À voir
Église Notre-Dame de Celle
Église paroissiale et nécropole des ducs de Brunswick-Lunebourg, la Stadtkirche St. Marien de Celle conserve un bel ensemble de la Renaissance tardive, lié à l'atelier Jürgen Röttger de Brunswick. Fonts d'albâtre, retable et épitaphes princiers y composent le décor d'un sanctuaire de cour, à deux pas du château.
Ce qu'il faut voir
Les fonts baptismaux, en albâtre et datés de 1610, portent des scènes bibliques et sortent de l'atelier Röttger ; ils forment, avec le retable de 1613, un ensemble cohérent. Le retable combine des éléments Renaissance d'inspiration flamande et des formes déjà baroques, dans la manière de transition propre aux années 1610. Au chœur se déploient les épitaphes et monuments funéraires des ducs de Brunswick-Lunebourg, échelonnés de 1576 à 1641, œuvres de plusieurs mains (H. Winter, J. Röttger, J. Tribbe) : c'est la mémoire dynastique mise en pierre, autour du caveau princier. Un groupe du triomphe du Christ, de la fin du Moyen Âge (vers 1500), avec Marie et Jean sous la croix, précède ces apports. La chaire, plus tardive (1684), sort de la période. Il faut lire l'église comme le pendant religieux du château : même atelier, même goût, même famille commanditaire.
Histoire
Celle, capitale de la principauté de Brunswick-Lunebourg, fit de son église de ville la nécropole de ses ducs, dignité qui explique la richesse des monuments du chœur. Le duc Guillaume le Jeune (1535-1592), commanditaire de la chapelle Renaissance du château, appartient à cette lignée dont les épitaphes jalonnent Notre-Dame. L'appel répété à l'atelier Röttger, actif dans tout le pays de Brunswick, montre la circulation d'un même langage sculpté entre les grandes commandes princières. Pour l'atlas, la Stadtkirche de Celle vaut comme ensemble funéraire cohérent de la Renaissance tardive : un chœur transformé en galerie de mémoire ducale, où les fonts de 1610 et le retable de 1613 fixent le goût d'une cour luthérienne au moment où elle inscrivait sa dynastie dans la pierre de sa paroisse.
Histoire
Celle, capitale de la principauté de Brunswick-Lunebourg, fit de son église de ville la nécropole de ses ducs, dignité qui explique la richesse des monuments du chœur. Le duc Guillaume le Jeune (1535-1592), commanditaire de la chapelle Renaissance du château, appartient à cette lignée dont les épitaphes jalonnent Notre-Dame. L'appel répété à l'atelier Röttger, actif dans tout le pays de Brunswick, montre la circulation d'un même langage sculpté entre les grandes commandes princières. Pour l'atlas, la Stadtkirche de Celle vaut comme ensemble funéraire cohérent de la Renaissance tardive : un chœur transformé en galerie de mémoire ducale, où les fonts de 1610 et le retable de 1613 fixent le goût d'une cour luthérienne au moment où elle inscrivait sa dynastie dans la pierre de sa paroisse.
Sources
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Fiche mise à jour le 7 novembre 2026
