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Le Frans Hals Museum

✦ Musée ✦

Le Frans Hals Museum

Haarlem

À voir

À Haarlem, dans un ancien hospice de vieillards du XVIIᵉ siècle, ce musée porte le nom du plus libre des portraitistes hollandais. Mais il est bien plus qu'un musée monographique : c'est le grand foyer de l'école de Haarlem, du maniérisme flamboyant des années 1590 aux immenses banquets de gardes civiques.

L'institution et son histoire

Le musée conserve la plus grande collection de Frans Hals au monde, y compris son unique autoportrait connu. Il est installé dans l'ancien Oudemannenhuis, hospice où Hals lui-même passa peut-être ses dernières années. Autour de Hals, il rassemble les Haarlémois qui firent, vers 1585-1600, de leur ville la capitale d'un maniérisme savant et sensuel : Cornelis Cornelisz van Haarlem, Hendrick Goltzius, et le théoricien-peintre Karel van Mander, auteur du Schilder-boeck, le « Vasari du Nord ».

Ce qu'il faut voir de la période

Pièces cardinales : les grands schutterstukken (portraits de milice) de Frans Hals, dont Le Banquet des officiers de la garde civique de Saint-Georges de 1616 puis de 1627 — révolution du portrait de groupe, où chacun tourne la tête, trinque, vit. Le musée montre aussi que Hals eut des devanciers : Cornelis van Haarlem avait peint des milices dès 1583 et 1599. Autour, les tableaux du maniérisme de Haarlem (nus mythologiques musculeux, compositions torses) et les gravures de Goltzius composent le décor complet de la période.

Ce qu'il faut voir

  • Frans Hals, Le Banquet des officiers de Saint-Georges (1616 et 1627).
  • Les pièces de milice de Cornelis van Haarlem (1583, 1599).
  • Le maniérisme de Haarlem : Cornelis van Haarlem, Goltzius, Karel van Mander.
  • L'unique autoportrait de Frans Hals.

Le saviez-vous ?

Les gardes civiques (schutterij) étaient à l'origine des milices de défense de la ville ; du temps de Frans Hals, le front s'étant éloigné vers le sud, leur rôle était devenu surtout social. Leurs banquets — parfois si longs et arrosés que les autorités les limitèrent à quelques jours — sont exactement ce que Hals peint : non la guerre, mais la fraternité civique.

Histoire

À Haarlem, dans un ancien hospice de vieillards du XVIIᵉ siècle, ce musée porte le nom du plus libre des portraitistes hollandais. Mais il est bien plus qu'un musée monographique : c'est le grand foyer de l'école de Haarlem, du maniérisme flamboyant des années 1590 aux immenses banquets de gardes civiques.

L'institution et son histoire

Le musée conserve la plus grande collection de Frans Hals au monde, y compris son unique autoportrait connu. Il est installé dans l'ancien Oudemannenhuis, hospice où Hals lui-même passa peut-être ses dernières années. Autour de Hals, il rassemble les Haarlémois qui firent, vers 1585-1600, de leur ville la capitale d'un maniérisme savant et sensuel : Cornelis Cornelisz van Haarlem, Hendrick Goltzius, et le théoricien-peintre Karel van Mander, auteur du Schilder-boeck, le « Vasari du Nord ».

Ce qu'il faut voir de la période

Pièces cardinales : les grands schutterstukken (portraits de milice) de Frans Hals, dont Le Banquet des officiers de la garde civique de Saint-Georges de 1616 puis de 1627 — révolution du portrait de groupe, où chacun tourne la tête, trinque, vit. Le musée montre aussi que Hals eut des devanciers : Cornelis van Haarlem avait peint des milices dès 1583 et 1599. Autour, les tableaux du maniérisme de Haarlem (nus mythologiques musculeux, compositions torses) et les gravures de Goltzius composent le décor complet de la période.

Ce qu'il faut voir

  • Frans Hals, Le Banquet des officiers de Saint-Georges (1616 et 1627).
  • Les pièces de milice de Cornelis van Haarlem (1583, 1599).
  • Le maniérisme de Haarlem : Cornelis van Haarlem, Goltzius, Karel van Mander.
  • L'unique autoportrait de Frans Hals.

Contes, légendes & anecdotes

Les gardes civiques (schutterij) étaient à l'origine des milices de défense de la ville ; du temps de Frans Hals, le front s'étant éloigné vers le sud, leur rôle était devenu surtout social. Leurs banquets — parfois si longs et arrosés que les autorités les limitèrent à quelques jours — sont exactement ce que Hals peint : non la guerre, mais la fraternité civique.

Sources

  1. 1.franshalsmuseum.nl/en], [en.wikipedia.org/wiki/The_Banquet_of_the_Officers_of_the_St_George_Militia_Company_in_1616], [en.wikipedia.org/wiki/Haarlem_schutterij

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